Thierry Jousse est un garçon sérieux et méthodique. En choisissant "À boire et à manger" le sujet de son 1er "Retour de plage" de la saison, il ne pouvait pas faire ça dans le désordre. Alors on commence par le p'tit dej'. Breakfast in English ! Ah ! Ah ! Pour les dix ans de "Retour de plage" Jousse décide de nous régaler… Et on va pas se gêner… Alors à la régalade on va commencer par déguster "Breakfast at Tiffany’s" de Mancini. Pas mal pour nous mettre en appétit, non ? Plus qu'à boire et à manger il y a à picorer, à goûter du bout des lèvres, à humer, à savourer, et à déguster sans modération.
Radio Fañch
"Un média de service public n’est pas fait pour l’audience mais pour remplir des missions qui sont de faire vivre des valeurs de démocratie, de culture et de création." Jean-Paul Philippot, administrateur général de la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone)
lundi 6 juillet 2026
Thierry Jousse : à boire et à manger…
Guillaume Erner : carton rouge…
On apprend que le producteur qui a dépassé les bornes dans la Matinale du 24 juin, sur France Culture, aurait été averti ! Un avertissement mais par qui ? Averti que la prochaine fois c'est la porte ? Coluche lui aurait resservi : "Au bout de 30 avertissements, on peut avoir un blâme ! Et au bout de 30 blâmes, on passe devant un conseil de discipline et on peut être dégradé ! Robert y s'en fout, lui, il est pas gradé !" Erner non plus n'est pas gradé. Par contre sa sortie de route est dégradante pour la Rédaction de France Culture à laquelle il n'appartient pas ! Comment Emelie de Jong, Directrice de France Culture, peut-elle laisser à l'antenne une personne qui a commis une faute professionnelle aussi grave ?
vendredi 3 juillet 2026
Argentine 1978 : derrière la Coupe du Monde de football… l'horreur !
jeudi 2 juillet 2026
Biraben vs Van Reeth… à la fin ce sont les femmes qui gagnent !
Quelquefois il arrive à France Inter de nous donner des nouvelles fraîches et pétillantes. Maïtena Biraben a beau venir de la télévision et être reconnue pour son parcours professionnel elle n'est pas connue pour être "la reine de l'humour" (et tant mieux). Par contre pour avoir su mener des équipes et jouer intelligemment sa position d'animatrice, sa nomination pour remplacer Nagui sur France Inter est plutôt de bonne augure. Après qu'on nous ait imposé des hommes pas drôles et dont la posture principale était de monter sur la table : Stéphane Bern (2000-2011), Frédéric Lopez puis André Manoukian (2012-2014) et, à suivre, Nagui (2014-2026), enfin une femme "va prendre [leur] place". Et pas juste parce que c'est une femme ! "Céline Pigalle confie la mission d’assurer une émission d’humeur et d’humour. Maïtena est une personnalité hors norme, subtile et sensible. Elle sera une cheffe de bande à l’image de cette case mythique : généreuse, joyeuse, drôle, populaire, avec le souci constant de s’adresser au plus grand nombre ». (1)
| Maïtena Biraben |
mercredi 1 juillet 2026
Jean-Marie Pelt : de la fraîcheur avant toute chose… à la radio
La fraîcheur, mais comment faire passer ça à la radio ? Avec du gingin sûrement, une très haute idée du rythme, l'absence de corset et surtout la volonté farouche de surprendre l'auditeur. Un art. Un art radiophonique même. Désigné pour une telle alchimie, Jean Garretto (Directeur des programmes d'Inter, 1983-1989) qui depuis les temps héroïques de l'ORTF (version radio) avait donné les gages nécessaires pour que Jean-Noël Jeanneney (Pdg de Radio France, 1982-1986) n'hésite pas une seconde à lui confier les rênes du fleuron de la radio publique, France Inter soi-même. Et là patatrac, Garretto bouscule tout, renverse la table et innove comme il avait su le faire avec son complice Pierre Codou, en créant en 1968, TSF (puis dès 1971, l'Oreille en coin jusqu'en juillet 1990). La grille de Garretto n'avait rien d'attendu quand tout était fait pour être bien entendu (1)…
| À droite J.M. Pelt, accompagné de Denis Cheissoux (Co2, mon amour) |
mardi 30 juin 2026
France Inter s'affiche dans le passé… composé !
lundi 29 juin 2026
Erner, ses comptes d'apothicaire… et autres misères !
Le 7 mai, je révélais que la nouvelle marotte de Sonia Devillers était de compter ses émissions à défaut de pouvoir compter sur un peu plus de sens. Devillers numérote et c'est juste pathétique. Cette façon de faire (très peu usitée en radio) a été reprise par Guillaume Erner ce que révélait Mathieu Deslandes en février 2025. Le producteur de la matinale de France Culture avait en 2019 décidé de "compter le nombre de jours où le mot « Juif » apparaissait dans l’actualité… sans qu’aucun sujet ne le justifie a priori." Activité périphérique passionnante permettant de commencer à déceler quelques obsessions… malsaines. Si c'est un TOC c'est plutôt un hic pour supporter l'écoute du rad(i)oteur.
| Emoji vénère… |
Dans le deuxième paragraphe consacré au producteur on ne manque pas de tomber de l'armoire ! "Les vieux auditeurs s’en souviennent : son arrivée à la tête de la matinale, à la rentrée 2015, correspondait à une volonté de rupture. Il s’agissait de passer d’un style d’animation fait de chaleur et de légèreté, d’une tranche acrobatique et ultra-séquencée, hymne aux trouvailles sonores et aux nuances vocales, à un exercice bien plus sérieux, froid et carré. «Marc chantait la radio ; Guillaume a induit quelque chose de beaucoup, beaucoup, beaucoup plus cérébral», résume Sandrine Treiner, qui a dirigé la station de 2015 à 2023. Elle ajoute : « Son mode, ce n’est pas l’empathie, ni avec les invités, ni avec les auditeurs. Son truc, c’est : Qui que tu sois, je suis curieux de ce que tu as à me dire.»
"Les vieux auditeurs s'en souviennent… il s'agissait de passer à un exercice plus sérieux" !!!!! Gloups. Jean Lebrun appréciera. Quant à Marc (Voinchet) c'est sans doute à cause de l'accent que Treiner l'a trouvé chantant ? Désenchantant surtout France Musique depuis qu'il en est Directeur. Plus sérieux Erner ? On se pince grave. Les mots qui viennent à la suite de son patronyme : transfert, Treiner, misère, chimère, vénère, amer. En conclusion de son papier, Deslandes cite Erner "Quand je suis arrivé, “Les Matins” réunissaient près de 500 000 personnes. Ce qui m’excite, c’est d’atteindre le million.» Lebrun, Assouline, Demorand, Voinchet n'avaient pas cette frénésie, ils faisaient le job sans compter.
La SDJ de France Culture et celle de Radio France ont bien fait de préciser qu'Erner ne fait pas partie de la rédaction. Ce que ce producteur décide et valide seul, il n'aurait jamais pu le faire au sein d'une rédaction. Il n'a jamais eu sa place à ce poste, il n'a plus sa place sur France Culture. Mediametrie pourrait l'embaucher pour compter les moutons (qui bêlent à Radio France), l'armée mexicaine de cadres, les multi-diffusions de rediffusions, les anglicismes et les titres en anglais (Soft power, Book club), les postures des dirigeant-es, et tous les "du coup" prononcés sur les six antennes de Radio France.
Sur le site de la médiatrice de Radio France on lira les commentaires des auditrices et des auditeurs.
Le communiqué de la Société des Producteurs-ices de France Culture