samedi 17 novembre 2012

Le samedi c'est Bonnaud…

Bonjour Frédéric, 
Mon billet d'aujourd'hui porte ce titre ça parce que c'est la troisième fois depuis la rentrée que je parle de Plan B… un samedi (1). Ce n'est peut-être pas le meilleur jour de la semaine pour vos aficionados mais vous pourrez toujours leur conseiller dès lundi de venir jeter un œil ici. Comme presque tous les jours, je vous ai écouté hier après-midi et, pour tout vous dire, j'avais même fait un nœud à mon mouchoir pour ne pas louper le couple Verlant/Drucker. Particulièrement pour entendre comment, vous l'homme de radio, alliez faire la passe à la télévision. (2)






La passe fut belle et joyeuse. Je vous crois sincère ! C'est sûrement avec un vrai plaisir de téléspectateur de votre génération (3) que vous avez donné un coup de chapeau à Michel Drucker et ses petits camarades de jeu qui ont marqué la télévision des années 60 aux années 90 ou 2000. Vous aviez du plaisir, ça s'entendait. Votre enthousiasme est communicatif et je l'avoue j'ai passé (comme souvent) un très bon moment en votre compagnie. Je n'écouterai nulle part ailleurs les deux compères qui, promo oblige, se répandent tous médias confondus.

Ceci posé, vous accepterez peut-être de prendre un court moment pour répondre à une question que je me pose depuis longtemps "Quand, mais quand la télévision portera t-elle - enfin- un regard sur la radio, en fera des émissions fouillées, des séries, des fictions, des plateaux avec des femmes et des hommes de radio ?" Et, question subsidiaire, "Qui et quelle chaîne pourraient s'y atteler avec conviction et volontarisme ?" Car, l'allégeance à 100%, permanente et rédhibitoire de la radio pour la télévision est insupportable, particulièrement parce qu'il n'y a jamais de "renvoi d'ascenseur". Je pense qu'à la place que vous occupez dans les deux médias, vous êtes bien placé pour tenter une ébauche de réponse. Mes chers auditeurs, apprécieraient sûrement. 

À vous lire !

(1) Plan B, Le Mouv', du lundi au vendredi, 17h
(2) Je ne vous ai jamais regardé dans l'une ou l'autre des émissions où vous intervenez dans la "petite" lucarne mais je vous écoute avec plaisir sur Arte dans "Personne ne bouge" ;-)
(3) Avec une bonne part, sans doute, d'"idéalisation" d'une télé que vous n'avez pas regardé à l'époque de sa diffusion initiale.

vendredi 16 novembre 2012

Radio inside…










Hier j'écoutais une émission datant de quelques hier et qui passera à nouveau dans quelques demains (1). Mais ce fut un tel choc, une telle émotion que j'ai dû faire silence un bon moment après l'audition pour refaire "surface". L'intérieur était touché. Durablement. Et ce silence indispensable m'a permis de prendre toute la mesure de ce que je venais d'entendre. D'y repenser. Et de décider d'attendre, pour la réécouter, qu'elle repasse en flux pour garder intact une nouvelle émotion. Ces moments-là sont rares et personne d'autre que soi ne peut décider ou non d'installer ce silence démultiplicateur d'effets intérieurs envahissants. Personne et surtout pas la radio.

Radio qui inlassablement enchaînements sur enchaînements perpétue le flux sans jamais avoir osé émettre de silences… Silences immédiatement considérés comme des pannes, des défauts, des erreurs voire des catastrophes. Et pourtant ! Pourtant il fait bon guetter le/ les silences qui quelquefois émaillent les émissions où l'écoute est tellement tendue qu'on ne comprendrait pas pourquoi les silences n'en feraient pas partie. Les effacer reviendrait à trahir la parole de celui ou celle qui les exprime.

Alors dans le rythme d'une journée radiophonique il faudrait installer de vrais-faux silences, ou créer les conditions de "silences" qui permettraient à l'esprit de ne pas quitter tout de suite un sujet, une idée ou un personnage. Il faudrait se réhabituer au silence, s'imposer le silence pour que notre radio intérieure prenne le relais des ondes hertziennes. 

D'ici la fin du mois je vais encore écouter beaucoup de choses, mais d'avoir "fixé" ce que j'ai entendu hier, en sachant que je vais bientôt le réécouter, me permet de ne pas laisser s'évaporer une émotion qui pourrait bien vite être submergée par une autre. Il a fallu pour cela que je prenne le temps d'y penser, de l'écrire tout en écoutant un silence absolument étourdissant.

Voilà ce que m'a fait parvenir Christian Rosset (producteur à France Culture) : "Travailler la radio comme le dessin" : "Le dessin ? C’est un silence noir sur le bruit blanc” (F.Pajak)

(1) Fin novembre, sur France Culture

jeudi 15 novembre 2012

Barnum amer…





Le cirque s'est installé hier matin. Las ! Pas le petit cirque jaune et rouge de village. Non le Big Barnum aux couleurs de Médiamétrie (1). Et chacun, professionnels de la profession, directeurs, analystes, commentateurs, animateurs et producteurs de faire son petit ou son gros numéro. De hurler sa progression (en %), de vanter ses courbes (d'audience) de s'auto-congratuler (lieux communs) et de faire coucou à l'auditeur qui n'a pas démérité pour que sa station soit sur le podium. C'est ça le cirque et c'est bien triste. 


C'est bien triste pour ceux qui font de la radio et qui ne sont pas dans le tableau. Ou plutôt que ce soit un prétexte pour les exclure ou justement montrer du doigt leur absence criante. Dans la Maison ronde de Radio France ça leur fait quoi aux équipes du Mouv' et de Fip d'entendre et de voir la pavane ? Ça leur fait quoi de ne pas entendre dire (tous médias confondus) que ces deux radios-là ont aussi des auditeurs, des fidèles, des volatiles ou même mieux des accros. S'il n'y avait pas tambourinage et exacerbation de la culture du chiffre chacun pourrait exister en étant convaincu qu'il a le (meilleur) public qu'il mérite. Mais ça ne suffirait pas aux marchands de réclame qui veulent bien payer mais pas en aveugle. Les sondages se sont affinés et la radio publique n'a pas échappé aux études des quarts d'heure, des Audiences Moyennes (AM), Cumulées (AC) et autres Durée d'Écoute par Auditeur (DEA).

Alors ça fait quoi quand on se croise dans les couloirs ? "Elle en est ! J'en suis pas, baissons la tête !". Et ça fait quoi de croiser ceux dont les émissions sont au top du top, quand vous avez l'impression tout à coup de faire une émission ultra confidentielle au point que ni votre nom, ni celui de l'émission sont connus ? C'est sûrement dommage pour cimenter un esprit de groupe (Radio France) quand l'ego est à ce point exacerbé. C'est sûrement dommage que les médias n'aillent pas voir plus loin que les sondages et nous en tartinent des tonnes sur "les premiers de la classe". C'est sûrement dommage qu'il n'y ait d'autres occasions pour faire reconnaître celles (les chaînes) dont on ne parlera pas tant qu'elles n'auront pas dépassé la barre des 1% et, de fait, pouvoir prétendre apparaître au tableau.

Alors "si vous avez encore quelque chose entre les oreilles" (2) c'est le jour pour aller prendre un p'tit (ou un grand) coup de Mouv' ou de Fip (3).

(1) Enquête Médiamétrie 126 000 Radio - L'audience de la Radio en Septembre-Octobre 2012,
(2) Pour ressortir du placard le vieux slogan de France Inter "Pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles",
(3) Et toutes les locales, associatives, privées et autres web-radios dont je ne parle pas faute d'écoute !

mercredi 14 novembre 2012

La petite voix… d'Irène

Ella, Ella…









Une fois de plus, mes chers auditeurs, c'est à côté de l'écoute que j'ai entendu ce qui va suivre. Écoutez bien, c'est Irène Omélianenko qui annonce le documentaire "Au début du jazz étaient les femmes" (1) et c'est Irène Omélianenko, elle-même qui l'avait réalisé en… 1990. Entre les deux époques sa voix a changé, sa voix a pris quelques graves et sûrement quelques assurances. Sa voix de 1990, plus douce, moins appuyée, fait plaisir à entendre. Ses "aigus" sont agréables à écouter, particulièrement quand on les superpose à sa voix actuelle. Et voilà comment, par le petit bout de l'oreillette, trouver une façon de ne pas lisser le temps qui passe, car, en presque un quart de siècle, la voix trouve d'autres accords, d'autres résonances, ou d'autres modulations, et continue "malgré tout" à faire tendre l'oreille. La voix change, les mots restent !

Les quêtes, recherches, "obsessions" et convictions d'Irène sont là, bien là et n'ont pas varié ! En moins de 5mn elle nous dit : "Le jazz fut, en douce, l'arme des femmes, la première pierre jetée dans le marécage américain. À cette période un homme, un vrai, Perry Bredford déclarait quand il tentait de faire enregistrer Mamy Smith "Chaque matin je m'enduis le cou de graisse d'oie pour que ce soit plus facile de courber l'échine, de ramper devant des responsables de firmes de disques, mais il n'y en a pas un qui veut entendre ma tragique complainte, en dépit du généreux étalage de dents dont je gratifie tout le monde, mon inusable sourire grand format, du genre des découpes qu'on fait dans les pastèques"

Dans son texte d'introduction Irène Omélianenko s'engage en citant les noms et prénoms de l'épopée féminine du jazz : "… femmes, noires, chanteuses, pleines de désespoir, ont été les pionnières d'un féminisme actif, batailleur, tragique, et superbe." Tout est dit : l'oppression des femmes, ou des minorités, un certain désespoir de la condition humaine et de l'oppression, mais aussi comme un immense espoir dans ce "superbe" prononcé en lisière de la musique qui démarre. Irène Omélianenko est restée fidèle à faire entendre la voix des "sans voix" ou la voix de ceux dont on parle si peu. "Le sauvage du jazz c'est la femme" aurait pu être le joli titre de ce documentaire tant le cri, en apothéose, de Janis Joplin et son "Summertime", enracinée en elle, le sublime.

J'en profite pour demander à la coordinatrice de "Sur les Docks", de plus souvent nous proposer des documentaires en relation avec la musique et si possible en série pour ne pas s'enfermer dans le cadre strict de l'horaire dévolu à l'émission.

(1) Un documentaire d'Irène Omélianenko et Jean Couturier - Première diffusion : Nuits Magnétiques du 04/09/1990, rediffusé dans "Sur les docks" le 31 octobre 2012, 17h, France Culture. Combien Irène Omélianenko a du "cuter" de minutes pour faire entrer ce documentaire dans le format de "Sur les docks" ?

mardi 13 novembre 2012

Le grain de café… à moudre

 








"Qu'il est doux le petit bruit [du café qu'on moud] sur un comptoir d'étain" !  Si Jacques Prévert évoquait lui "le petit bruit de l'œuf dur" j'en appelle au café pour son arôme, ses saveurs, ses goûts… ses amertumes et un certain plaisir à le déguster lentement. Un peu comme quand on savoure une émission de radio, dégustant par "étapes" son déroulement jusqu'à sa dernière "note". Mais si on garde en bouche l'amertume ce peut être un plaisir (pour le café), mais un certain désagrément de l'oreille (pour ce qu'on écoute).

Mais si "Du grain à moudre" n'est pas complètement moulu on peut dire adieu à la promesse de boire un bon café frais. Et si jamais on reporte au lendemain d'achever cette étape préliminaire, on aura laissé s'évaporer quelques arômes essentiels à l'alchimie de l'ensemble. 

Voilà comment, mes chers auditeurs, par cette gustative allégorie j'en viens au fait. Sur Twitter, un certain @tortillard constatait hier qu'il manquait chaque jour un quart d'heure à l'émission de France Culture "Du grain à moudre" (1). Tiens, tiens il y aurait donc des auditeurs qui seraient en droit de "revendiquer" une écoute plus longue d'une émission qu'ils apprécient ? Interpellant sur ce réseau social l'équipe de ladite émission (2), je proposais soit que la session d'info se décale, soit que l'émission d'après soit amputée du temps d'antenne "manquant". Il me fut répondu : "quant au fait d'avoir un peu de rab d'antenne : ça reviendrait à piquer du temps d'antenne aux collègues (réponse très corporate)". Merci de sa franchise à celle, celui qui m'a répondu.

Pour autant, qui a la prérogative de "donner" plus de temps à une émission qu'à une autre ? Pourquoi "Du grain à moudre" est à 18h20 et pas à 19h ? Parce qu'il suit mieux une session d'info ? Si c'est le cas, pourquoi la session d'info ne pourrait être déplacée à 19h (3) ? Jusqu'à preuve du contraire le tunnel d'info de la matinale de Culture se superpose très bien avec le tunnel d'infos de la matinale d'Inter, non ? Ce tunnel d'info s'est imposé sur Culture, on ne me rétorquera donc pas qu'il y a une "tradition" à Culture d'un journal à 18h ! On agiterait la tradition quand ça arrange et la bouleverserait aussi quand ça arrange encore ? C'est quoi ces "petits arrangements entre amis"… journalistes ?

Qu'est-ce donc qui peut bouleverser l'antenne à part les opérations à fort impact médiatique ? En citant ce qui va suivre, je ne fais appel à aucune nostalgie ni même au "C'était mieux avant" ! Mais juste au constat suivant : "Staccato" (4), d'Antoine Spire permettait en 1h40, avec des rubriques et des temps forts bien cadencés, de répondre à la question d'une fluidité entre session d'infos bien identifiée et de sa suite (comme ce serait ici Le Grain à moudre) aussi bien identifiée. Bien sûr chacun dans son émission peut relever le défi d'une contrainte de temps, mais pourquoi c'est toujours dans le même sens : les infos prenant toujours le pas sur les programmes ?

La réponse à ma question sur Twitter, bottée en touche, me laisse une certaine amertume et ça n'a rien à voir avec le goût du café moulu. Puisse ce billet inciter quelques responsables à répondre à mes questions semble t-il partagées par d'autres…

(1) France Culture, Hervé Gardette, du lundi au jeudi, 18h20-19h,
(2) À propos de l'émission d'hier sur la classe ouvrière où je proposais dès samedi dernier "Pour une si vaste question si la rédaction vous laissait 15mn de + et si l'émission suivante s'effaçait ? " (sur Twitter 11/11/12)
(3) Expérience sans lendemain et retour au journal de 18h,
(4) Installée par le directeur de l'époque : Patrice Gélinet, en 1997 et jusqu'en 1999.

lundi 12 novembre 2012

Association Relative à la Télévision Européenne, version Radio

Dix ans et de beaux hommages rendus à Arte Radio ! Syntone, Libération et l'Atelier des Médias (avec plein de liens dedans) pour n'en citer que trois. 1645 sons disponibles et la volonté intacte de prolonger l'aventure web-radio. Quand Hervé Marchon me sollicite à travers son papier de Libération (9 novembre) et me propose d'écouter sa propre sélection, j'y vais et ça donne ceci : La classe FM de Chloé Sanchez (2011), Mon vélo d'Élisa Robet (2007), Au Balajo de Mehdi Ahoudig & Kaye Mortley (2007).

Quand Silvain Gire, le taulier, m'envoie sa petite adresse joyeuse je clique sur ceci ou sur cela. Et sur cela d'abord :

Mais au risque de me répéter, serait-ce une idée si incongrue de proposer chaque jour une sélection aléatoire de trois, cinq, dix sons ? En donnant un joli coup de sonnette (époque Fip) ou un gros coup de klaxon (tendance Gire) à heure fixe. Par exemple genre 20h. Ça serait chic 20h pour faire la nique aux blablateurs-troncs-de-tout-poil. Ça créerait des habitudes individuelles et/ou collectives comme autrefois se retrouver autour du poste. Ça "obligerait" à faire un pas de côté dans le chemin bien tracé de son quotidien. Ça créerait une addiction… Ça serait joyeux et rien que d'écrire ça me voilà revenu chez Gébé et l'An O1 (Folio).

Je vais donc commencer par m'appliquer cette proposition à moi-même… La tester dès ce soir. Reste à inventer une forme originale d'interpellation. J'y cogite. Quant à l'idée elle-même je veux bien, quand Silvain Gire sera remis de ses émotions, qu'il me donne un avis…
(à suivre) 

dimanche 11 novembre 2012

REC : Marilyn…











Depuis le 3 août 2012, Marilyn Monroe s'est tue à la radio, ou plutôt à France Culture, après que Michel Schneider lui ait consacré une grande traversée. Depuis le 29 octobre, le feuilleton (1) "Marilyn, dernières séances" prolonge le chemin vers "l'inaccessible étoile".
"Trente mois durant, de janvier 1960 au 4 août 1962, [Marilyn et Ralph Greason, son psychanalyste] formèrent le couple le plus improbable : la déesse du sexe et le psychanalyste freudien. Elle lui avait donné comme mission de l'aider à se lever, de l'aider à jouer au cinéma, de l'aider à aimer, de l'aider à ne pas mourir. Il s'était donné comme mission de l'entourer d'amour, de famille, de sens, comme un enfant en détresse. Il voulut être comme sa peau, mais pour avoir été la dernière personne à l'avoir vue vivante et la première à l'avoir trouvée morte, on l'accusa d'avoir eu sa peau. Telle est l'histoire. Deux personnes qui ne devaient pas se rencontrer et qui ne purent se quitter. Des mots noirs et des souvenirs blancs. Dans la lumière adoucie d'un cabinet de psychanalyste se redit la dernière séance de Marilyn" (2)

J'ai écouté les dix épisodes à la suite les uns des autres. Pour la longue durée. Pour être dedans. Pour entendre la petite musique désaccordée d'une femme abandonnée et essayer de comprendre les cercles concentriques du désespoir qui, lui tournant autour ont fini par l'étouffer. Cette fois-ci j'ai préféré écouter le feuilleton avant de lire le livre de Schneider (3), pour la musique, l'autre, celle que Marilyn interprète si bien en chantant. Et pour la retranscription à la radio d'un temps arrêté ou ralenti où Marilyn va tête baissée vers son destin. La mesure, le rythme, le tempo de ce feuilleton me vont bien tant ils semblent "raccords" avec le propre rythme de Marilyn avant sa mort. Le tourbillon n'a pas cessé mais ses séances chez son psychanalyste l'obligent à marquer le pas, à voir les réalités qui l'entourent, à changer d'optique et à se rendre à l'évidence qu'elle risque d'être définitivement "mal-aimée" ou le stéréotype insupportable de "Marilyn Monroe".

Marilyn parle à Greason de "faux-raccords" comme si toute sa vie n'était faite que de ça, même si le cinéma et sa technique ou sa magie tentaient en vain de les estomper. "Apparaître pour mieux disparaître" (3). Marylin force le blues et comme je l'écrivais mercredi c'est "une chanson désespérée", comme le confirme ce feuilleton troublant et poignant.

REC : pour RECord, touche d'enregistrement sur un magnétophone.

(1) France Culture, du lundi au vendredi, 20h30,
(2) in le site de l'émission,
(3) "Marilyn, dernières séances" de Michel Schneider est publié aux éditions Grasset.