Chapeau à France Info pour sa réactivité et cette belle collection de témoignages émouvants (déplacer le curseur sur chaque photo). Et bravo aux chaînes de Radio France qui ont su tout mettre en œuvre pour rendre à la mesure du personnage hommage à Jacques Chancel. Vive la radio publique !
Voir aussi les billets précédents "Onde de choc", "Universel", "À la télévision", "Dans la comète"…
"Un média de service public n’est pas fait pour l’audience mais pour remplir des missions qui sont de faire vivre des valeurs de démocratie, de culture et de création." Jean-Paul Philippot, administrateur général de la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone)
mardi 23 décembre 2014
Chancel dans la comète…
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| Avec Juliette Gréco © Picard Radio France |
France Inter a très vite réagi au décès de son producteur emblématique, survenu dans la nuit du 22 au 23 décembre. Ici un florilège de témoignages… Et le communiqué de la Scam (Société civile des auteurs multimédia).
Voir aussi les billets précédents "Onde de choc", "Universel", "À la télévision"
Bernard Pivot
Henri Chapier
Guy Bedos
Le début de la Radioscopie du Père Noël-Gérard Sire, Sire conteur parmi les conteurs,
Le Générique de Radioscopie par Georges Delerue,
Marchais
Hervé (le Transistor) en a rêvé (d'interviewer Chancel) Georges lui, a été interviewé par Chancel une sorte de dieu radiophonique…
Radioscopie, 2 février 1978
Mathieu Gallet, 23 décembre 2014
Très beau boulot de France Info sur son site… avec entre autre l'interview de Christian Prudhomme
Et de Louis Bozon…
Chancel parle de lui… à la télévision
Dans l'émission "L'homme en question" sur France 3, Anne Sinclair recevait le 2 avril 1978, Jacques Chancel. Voir aussi les deux billets précédents avec l'interview de Joseph Rémiot et celui de Jacques Santamaria.
Intro de l'émission, 2 avril 1978
L'interview selon Chancel, 2 avril 1978
La musique pour tous à la télévision, 2 avril 1978
À propos de Radioscopie, 2 avril 1978
Chez lui, 2 avril 1978
Maurice Chapelan parle de Chancel, 2 avril 1978
Ses origines pyrénéennes, 2 avril 1978
Journalisme et média, 2 avril 1978
Intro de l'émission, 2 avril 1978
Différence entre radio et télévision, 2 avril 1978
L'interview selon Chancel, 2 avril 1978
La musique pour tous à la télévision, 2 avril 1978
À propos de Radioscopie, 2 avril 1978
Chez lui, 2 avril 1978
Maurice Chapelan parle de Chancel, 2 avril 1978
Ses origines pyrénéennes, 2 avril 1978
Journalisme et média, 2 avril 1978
Vers 20h… du son radio…
Chancel universel…
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| Avec Claude Lévis-Strauss, © Picard Radio France |
Non seulement l'onde de choc de la disparition de Chancel perturbe le quotidien de chacun mais en plus elle bouleverse les souvenirs, les témoignages et les émotions. J'ai demandé à Jacques Santamaria, ex-directeur de France Inter (1) de bien vouloir évoquer la figure majeure d'un homme de radio exceptionnel.
Radio Fañch : Jacques Chancel c'était qui ?
Jacques Santamaria : Un homme formidable car il a constamment innové, à la radio comme à la télévision. Il faisait toujours du "neuf". Il a surtout eu une nouvelle approche de l'entretien. Il n'aimait pas le mot "interview qui correspondait mieux aux journalistes et à l'actualité. Mais surtout avec ses "Radioscopies" il a replacé l'humain et son invité au centre de l'entretien. Aujourd'hui on a déplacé le sujet et l'objet. L'interviewé s'interviewe lui-même et l'intervieweur étant perpétuellement son propre invité. C'est la grand virage des années 80, l'interviewé ne compte plus c'est l'intervieweur qui a pris sa place. Chancel avait pris pris exactement le contrepied de ça. il jouait un parti contraire. À telle preuve qu'en intro de "Radioscopie" c'est l'invité qui se nomme avant que le producteur ne s'annonce lui-même.
R.F. : C'était la marque de fabrique de Chancel ?
J.S. : C'est révélateur de tout. Chancel laissait parler son invité. Surtout il savait installer les silences comme il fallait. Surtout le silence faisait partie de l'entretien. Comme Desgraupes et Dumayet (2) savaient eux aussi le faire être partie prenante du dialogue. Le silence peut être plus révélateur qu'un son ou qu'une parole.
R.F. : Dans le cadre de vos fonctions vous avez travaillé avec Chancel…
J.S. : Oui avec mes collègues de France Culture Jean-Marie Borzeix et et de France Musique Jean-Pierre Rousseau nous avons inventé "La règle de trois". En fin de semaine Jacques intervenait à tour de rôle sur les trois chaînes. À France Inter pour présenter son invité, à Culture pour le faire raconter ses choix et ses passions culturelles et à Musique pour ce qui concerne la musique. Avant l'heure nous montrions l'unité de Radio France et du service public et la complémentarité de ses chaînes radio. Chancel était un de ces grands hommes du service public justement.
R.F. : Qu'est-ce qui a pu faire l'énorme popularité de Jacques Chancel ?
J.S. : Il savait utiliser la parole pour faire se révéler une personne et c'est ce qui a fait le triomphe de Radioscopie. Mais surtout il n'a jamais perdu de vue l'auditeur. Il n'a jamais pratiqué l'entre-soi qui aujourd'hui tue la radio. Il veillait scrupuleusement à toujours être à la portée de l'auditeur. Il avait une formule formidable "Essayons toujours de donner à l'auditeur ce qu'il pourrait aimer". Quant aux "Grands" qu'il a reçus ils étaient touchés qu'on puisse aussi leur poser des questions simples et ainsi se faire connaître du plus grand nombre. Sans ce "système Radioscopie" des tas de personnalités ne seraient jamais venues à la radio.
R.F. : Vous avez un souvenir précis ?
J.S. : Oui la Radioscopie de Paul Morand qui ne se répandait pas dans les médias. il dit à Chancel : "Vous savez combien j'ai détesté De Gaulle, et pourtant quand je l'ai vu seul, abandonné de tous sur cette plage d'Irlande [après qu'il ait quitté le pouvoir en avril 1969, ndlr], j'ai été tout près de l'aimer". Aujourd'hui Jacques Brel (2) n'irait pas à la radio mais il venait à Radioscopie. Chancel ne cirait jamais les pompes de ses invités. Face à Yves Montand il interroge "Est-ce qu'on peut parler de Marilyn [Monroe] ?". Montand a éludé mais cette façon d'interpeller ses invités faisait partie du système Chancel. Chancel révélait ses invités au sens chimique du terme.
R.F. : Avait-il conscience de ce qu'il allait laisser, tant dans l'histoire de la radio que dans celle du XXème siècle ?
J.S. : Jacques travaillait pour la postérité pour l'éternité sans le savoir. On peut même parler d'universalité et d'intemporalité. Ce qu'il a fait a traversé et traversera les époques et le temps. Je regrette de ne pas avoir entendu une "Radioscopie" ou il aurait été l'invité. Il ne se révélait pas facilement. Pas sûr qu'on ait encore pleinement mesuré l'importance et la richesse de ses Radioscopies marqueurs précieux d'une longue période, de 68 au début des années 90.
R.F. : Il y a quelques années vous aviez échangé avec lui sur ses souvenirs de "Radioscopie" qu'est-ce qu'il avait à en dire ?
J.S. : Il m'a confié une des clefs de sa réussite : "On a tous, tout le monde la peau d'un personnage, et moi pour tous ceux que je recevais il fallait que j'enlève cette peau…"
Et à 18h du son…
(2) Sa radioscopie est rediffusée sur Inter aujourd'hui à 16h,
Chancel : une onde de choc… radio
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| Guy Senaux et Chancel : Librairie Dialogues, Brest, déc 2011 |
Peu importe la rapidité de l'information. Peu importe sa vitesse de propagation. Certaines infos plus que d'autres bouleversent votre vie. Et dans le petit monde de la radio la disparition d'une voix, d'un homme, d'une femme prend une telle ampleur que tout d'un coup le monde de la radio devient immense. Ce sont des voix qui vous parviennent à la vitesse du son. Des voix, des mots, des émotions, des souvenirs, un ton, un accent, une musique et au bout du compte une très forte complicité.
Chancel vient de mourir et le cœur s'affole. Partagé à capter le silence pour se recueillir dans le souvenir tellement présent de sa voix et le désir de parler avec ceux qui vibrent comme vous au tempo de la radio.
J'ai pu interviewer ce matin Joseph Rémiot, un des quatre mousquetaires de l'"Oreille en coin" (1) qui mieux que quiconque a pu observer Chancel de l'autre côté de la vitre.
Radio Fañch : Dans quelles conditions avez-vous fait la connaissance de Jacques Chancel ?
Joseph Rémiot : J'ai fait la connaissance de Jacques Chancel à Saïgon (je suis franco-vietnamien) à Radio France Asie en mars 1954. J'étais preneur de son et Chancel réalisait des émissions artistiques de jazz et de variétés musicales. Son émission la plus importante s'appelait "Paris-Saïgon". Il réunissait déjà des artistes, musiciens, écrivains, chanteurs. c'était un peu les prémices de ce qui allait devenir à la télévision "Le grand échiquier". Cette émission était très écoutée par les Européens d'Indochine et par l'armée. Chancel faisait le lien entre la métropole et l'Indochine. Pour l'anecdote Chancel était à mon mariage à Saïgon.
R. F. : Dans quelles conditions Chancel est arrivé en Indochine ?
J.R. : Il était là dans le cadre du "Service cinéma" de l'armée française, puis travaillait pour Radio France Asie et aussi pour la presse (dont Paris Match de 54 à 56). Je suis parti en 1956 quelques mois avant que la station ne ferme. Chancel est resté jusqu'à la fermeture. Il organisait beaucoup de concerts et faisait venir des artistes de France (via l'Alliance française). J'ai intégré à Paris la Radio Télévision Française (RTF) dès mon arrivée en France en 1956. Dès sa création (oct 1968) j'ai été l'un des ingénieurs du son de "Radioscopie" jusqu'à ma retraite en 1987.
R.F. : Quel souvenir gardez-vous de Chancel ?
J.R. : De quelqu'un de charmant, diplomate, érudit. Je ne l'ai jamais vu se fâcher avec quelqu'un. En Indochine, période post-décolonisation, il était proche des techniciens sans faire de différence entre les Blancs et les Asiatiques (2).
R.F : Et de l'Oreille en coin ?
J.R. : Avec Garretto et Codou on était des copains. Plus avec Codou qui était un méridional cordial et complice. Garretto était plus sévère, c'était lui le "chef". Les deux étaient complémentaires et formaient un formidable duo.
Vers 15h, je publierai l'interview d'une autre personnalité de Radio France…
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| Avec Pierre Desgraupes ©Picard/Radio France |
(1) Yann Paranthoën, Edouard Camprasse, Joseph Rémiot et Guy Senaux étaient les quatre ingé-son tournant, pendant les années "Oreilles en coin". Merci à Guy Senaux de m'avoir mis en relation avec Rémiot,
(2) Senaux dit exactement la même chose : "Chancel était enthousiaste avec une générosité méridionale et une belle simplicité avec toutes les métiers de la radio. Il venait très facilement en cabine",
* Voir aussi l'entretien en public d'Emmanuel Laurentin (France Culture) avec Chancel au Festival Longueur d'Ondes à Brest en décembre 2011. Et l'article de l'Humanité.
lundi 22 décembre 2014
La belle et splendide pop de Vincent (Théval)…
Mais, il est un garçon discret, pointu, sensible et efficace dans sa programmation hebdomadaire, j'ai nommé le ci-devant Vincent Théval qui tous les lundis flirte avec la belle pop (1), celle qu'on entend nulle part ailleurs. Lundi dernier, comme ça sans en faire des tonnes, sans avoir convoqué la presse, un bijoutier de la place Vendôme, un découvreur de talents et cinq ratons-laveurs peroxydés, Théval nous offrait en écoute en première mondiale (vrai de vrai) "21" de The Apartments.
Ouaouuhh ça donne des frissons cette petite chose-là ! C'est assez noir, même si "la neige tombait sur Broadway", quelque chose s'élève et l'on se met en marche sous les flocons, convaincus. Ça c'est ma vision optimiste. Vous en saurez plus là. Théval a réussi son coup. Un très joli coup. Cette diffusion au tournant du solstice tombe à pic. Je la réécoute en boucle sur le site de "Microcultures". Enfin de la musique non-entendue ailleurs à longueur de playlists tendance. Une vraie découverte dans un écrin, à l'abri des évidences.
Un peu comme, il y a un siècle, un certain Bernard Lenoir, quittant l'ombre de José Artur et de son Pop-Club, franchit le rubicon et se lance (craintif) au micro de Feedback encouragé par son directeur de l'époque (2) et par José lui-même. On sait le parcours qu'il fit à Inter et la chute un peu trop brutale de son émission "C'est Lenoir" à la fin de la saison 2010-2011. Lenoir aimait surprendre et choyer ses aficionados d'auditeurs. Théval est sur la même ligne.
Dans une demi-heure on va pouvoir passer un bon moment de radio. Vous pouvez aussi retourner à l'émission de la semaine dernière et prendre quelques frissons. Théval a cette magie de donner une identité très forte à ses émissions. Et de fait, de donner une belle image à France Musique. Il est temps qu'il passe de l'hebdo à la quotidienne. Qu'en pense Marie-Pierre de Surville, directrice de la chaîne ? Nous lui poserons la question en janvier…
Rappel dans l'indicatif de "Label Pop" on entend Patrice Blanc Francard, (ex-directeur du Mouv' et comparse de Lenoir au Pop), traduire les propos en anglais d'un musicien qu'il interviewe pour une de ses émissions de la radio ou de la TV.
(1) "Label Pop", France Musique, le lundi 22h30-minuit,
(2) Pierre Wiehn, directeur d'Inter 1974-1981, "donne" le micro à Bernard Lenoir le 29 mai 1978, à 21h du lundi au vendredi. Les premiers mots de Lenoir avant de lancer le générique auront été pour Artur qu'il remercie de lui avoir fait confiance (il était son programmateur au Pop) et de l'avoir encouragé à "faire le pas",
Flippe pas Fip : la story…
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| On notera le sigle ORTF à gauche |
Bon, pour une fois je vais écrire ce billet un peu dans le désordre. Après tout, vu le mouvement médiatique autour de l'annoncé tsunami de Radio France par les cartomanciennes - très anciennes de la presse - (1), pas de raison que je n'y aille pas moi aussi de mes supputations. Sauf que les miennes peuvent s'appuyer sur des années d'écoute et une certaine connaissance de la maison FIP. Oh yeah !
Comme Davidas vient de quitter Radio France à pas de velours, j'en profite pour demander à Anne Sérode, directrice de Fip, de bien vouloir remettre en ligne le feuilleton en 20 épisodes que Gilles avait produit pour les 40 ans de la chaîne. Voulue par Roland Dhordain et propulsée dans la comète par les ténors Garretto &Codou (2). Dans ce feuilleton "Vous avez loupé Marie-Martine" il y a toute la quintessence de France Inter Paris et de ce qui lui permet de se targuer être une "pépite." Au point que Mathieu Gallet, Pdg de Radio France, l'a nomme ainsi.
Si Fip est une marge, une niche, un gros câlin, une université populaire, une madeleine, une exception culturelle et la meilleure antidote à la morosité on le doit à la constance de ses directeurs successifs, au ton de ses animatrices dites aussi Fipettes, aux innovations "pincées de sucre" et à une programmation inimitable et inimitée (3)
Venons-en au fait. Annoncez que votre entreprise (publique) va accuser dans les trois ans à venir un déficit de vingt millions d'euros et la meute de la presse court aux basques du Pdg de Radio France pour lui demander les solutions qu'il va mettre en place pour "absorber" ce déficit. Le 16 décembre Mathieu Gallet répond à l'interview de Paris Match. Au cours de l'entretien il dit : "Et les deux petites [chaînes de Radio France, ndlr], Le Mouv’ comme Fip, ne représentent pas grand chose en termes de réseaux, mais elles sont utiles pour notre développement. Le Mouv’ c’est 32 fréquences, et Fip 10. Mais Fip est une pépite : il faut un an et demi pour entendre le même titre deux fois à l’antenne. Sur Paris, Fip, c’est 2,5 points d’audience alors qu’il y a 50 radios dans la capitale. Ça marche donc très bien. Mais, si nous n’avons plus d’argent, que faisons-nous ?" (5).
Dans la foulée l'Agence France Presse (AFP) reprend tout ou partie de l'entretien de Paris Match en tronquant une bonne partie des propos initiaux (6). Sauf que la directrice de Fip, Anne Sérode s'étonne puisque Gallet n'a jamais donné d'interview à l'AFP. S'étonne et dément "la fermeture de Fip" dans l'interview qu'elle a donné à "Web7radio" le 19 décembre.
Ce n'est qu'un combat continuons le début (Coluche)
Que le personnel de Radio France et de Fip en particulier s'inquiète de l'interrogation de Gallet "Mais, si nous n’avons plus d’argent, que faisons-nous ?", rien d'anormal. Que l'AFP mette de l'huile sur le feu en ne s'intéressant qu'à une hypothétique solution radicale est désastreux et confirme la dérive d'une presse qui aime devancer voire provoquer l'événement. Que les auditeurs se mobilisent immédiatement rien de plus normal aussi (7). Attention on ne touche pas à une pépite, les auditeurs y tiennent comme à la prunelle de leurs… oreilles (8). Mathieu Gallet et Anne Sérode devront absolument en tenir compte.Tout le monde est sur le pont et on guette. Je ferai un seul reproche à Fip. Ça me coûte une fortune ! Rien que samedi j'ai acheté six titres suite à l'écoute assidue du "Dites 33" évoqué ci-dessus. Plus, la semaine dernière, l'album d'Amansara "Chancha via Circuito". C'est insupportable (lol). Avec une playlist de 35 000 titres par an et 22 000 nouveautés je vais y laisser toutes mes économies. Je résiste, j'essaye de ne pas écouter mais j'y retourne souvent, toujours béat sur les enchaînements et la science des programmateurs. Faudrait leur élever un monument (Valley). Et pas question de ne pas être fidèle à cette petite qui a tout d'une grande. E la nave va…
(À suivre… de près)
Ajout du 2 mars 2015
• Une pétition à adresser à Fleur Pellerin,
• La page Facebook de Fip Toujours, (Twitter @FipToujours)
• Le compte Twitter de @fip514
Merci à Thomas Hercouët de nous proposer les points de vue de ceux qui font Fip…
(1) qui-ne-s'intéressent-jamais-à-la-radio-que-lorsqu'-il-faut-gloser-sur-audience-marketing-finance-pipole-tagada-et-tagada-tsoin-tsoin,
(2) Vous disposez ci-dessous de tous les liens qui racontent cette story,
(3) Playlist "top of the pop",
(4) Et le "mix" par S.Moss de : Supertramp "Gone Hollywood" à "Instant karma" de John Lennon en passant par William Sheller et Ella Fitzgerald (Goin' Out of my head) aura "permis" à Luc Frelon de supporter Supertramp qu'il abhorre,
(5) Paris-Match, 16 décembre 2014,
(6) Repris par France 24,
(7) "#Fip menacée de disparition? Les auditeurs répondent: @FipToujours!" soit la création d'un compte Twitter dédié,
(8) En 2000 déjà pour les fréquences Fip de Lille, de Lyon et de Marseille une mobilisation d'auditeurs s'était engagée.

Les liens vers les billets précédents
http://radiofanch.blogspot.fr/2013/01/dechainees-les-chaines-de-radio.html
http://radiofanch.blogspot.fr/2015/02/le-bloc-notes-jane-au-cur-de-fip.html
http://radiofanch.blogspot.fr/2015/02/le-bloc-notes-jane-au-cur-de-fip.html
et la fin des locales de Bordeaux, Nantes, Strasbourg
https://radiofanch.blogspot.com/2020/12/fip-de-quoi-flipper.html !

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