dimanche 8 janvier 2017

Manège d'été à France Musique... (19/33)
















Pendant deux mois, cet été 2016, Laurent Valero et Thierry Jousse, séparément, nous ont offert deux heures quotidiennes de petits bijoux musicaux. Deux heures, de dix-huit à vingt heures, qui passent, fuient et puis, le vingt-six août c'est fini. Mais c'est quand même pas possible de laisser s'envoler une telle richesse dans l'éphémère. Alors, comme je l'ai fait moi-même (souvent l'émission à peine finie) je vous propose de réécouter chaque dimanche (idéal) un épisode de leur saga d'été. Juste avant de les retrouver ensemble à 18h, ce dimanche sur France Musique pour le nouvel "Easy tempo". 

Lundi 8 août. Rio ! Toutes les occasions sont bonnes, pour le duo, même quand ils sont en solo, pour filer au Brésil. Foot, J.O. et tutti quanto ! Mais bon les gars ont pas besoin de ça pour envoyer le cha-cha-cha. Caramba ! "Consolaçao" par Luiz Eça, des maîtres Baden Powell et Vinicius de Moraes, puis suivra "Ossanha" des mêmes, joué par Baden. On frétille. Vous y êtes non, à Copacabana ? 

Vous n'imaginez pas une seule seconde que Jousse aurait pu faire l'impasse sur le géant Antonio Carlos Jobim. Et d'entendre "Chega de saudade", "Arquitetura de morar", "Brasil". L'on restera dans cette ambiance jusqu'à la fin de l'émission. Jousse remettra le couvert puisque ce premier épisode sera suivi de deux autres au moins aussi chauds. Je l'ai déjà  écrit sur Twitter il faudrait confier aux compères une nuit mensuelle pour leur permettre d'essayer d'épuiser leur discothèque magnifique.

Et retrouvez les compères today á 18h 
sur France Musique pour Easy tempo. 



* Générique : Ennio Morricone avec la voix d’Edda dell’Orso 
Une Voce allo Specchio, extrait de la BO de La Stagione dei Sensi.

lundi 2 janvier 2017

Le managère de moins de cinquante ans...

Yann Paranthoën, ingé-son Radio France, Paris-Roubaix



















La grande idée de ce siècle nouveau est de faire semblant. Semblant que tout va bien. Que rien ne change. Que l'essentiel est dans le marbre. Acquis. De la radio publique il va ainsi. Aujourd'hui et demain. Pas hier. Ne surtout pas (ré)écouter les archives. Ne pas se souvenir. C'est has been. Visons l'avenir. Dépoussiéré de scories sentimentalistes. À la radio publique tout va bien. Et les sondages le confirment, le managère de moins de cinquante ans est comblé. Il a tout.

Il a des webradios rutilantes. Sept à Fip, sept à France Musique. France Inter caracole vers les sommets de RTL. France Culture se pavane d'info (et de moins en moins de culture). Mouv' tente de rapter en live les cultures urbaines. France Bleu méga-paquebot fonctionne en pilote-automatique, chantre de la mécanique programmatique. France Info a une très bonne image. Et puis cerise sur la radio, auto-promotion et autosatisfaction permanentes, tournent en boucle sur les réseaux sociaux..

Et la huitième chaîne (1) ?  Ce "machin" appelé "Maison de la radio" (pléonasme suprême) censé faire découvrir, (sise 116, Avenue du Président Kennedy, Paris), coulisses, directs, studios, voire la vie même des équipes de réalisation. Faux-nez extraordinaire. Poudre aux yeux mirifique. Gadget grandissime pour y faire tout sauf... de la radio, celle qui se diffuse sur les ondes. Faire semblant. Jouer le prestige exclusivement. Rendre le lieu mainstream pour que le "Tout-Paris médiatique" vienne à son tour se pavaner, défiler, se restaurer, acheter des livres et assister à quelques "trucs" ayant de vagues rapports avec la radio, hors lieux où se fait la radio. L'illusion comique.

Parce que, derrière, "la radio" souffre. Oh, pas au micro ! Digne et professionnel, chacun à son poste fait pour le mieux avec les moyens dont il dispose. Mais justement, les moyens, c'est ça qui bloque. Le, les managères de moins de cinquante ans ont du génie pour se reproduire perpétuellement, pour développer des "tas de choses" périphériques à la création radiophonique, qui brillent de numérique, de markétique, et autres tiques qui s'imposent face à "faire la radio". Mais pour développer la création, la fabrique même de la radio, ils sont "out".

La fabrique avec des moyens, des studios performants et suffisants à la tâche, des ingénieurs du son, des techniciens... Des moyens pour que des équipes de réalisation sortent des murs, sortent de la capitale, sortent de France, sortent des studios où se multiplient les émissions en direct au détriment des émissions élaborées, montées, ciselées. Mais ça, ce qu'il appellent, méprisants, "la radio de papa", les managères de moins de cinquante ans, ça ne les fait plus bander, tout simplement.

S'opposent deux ethnies : les fabriqueurs et les manageurs. Devine qui va gagner ? La fabrique ça se machine, ça se mécanique, ça se numérique, ça se duplique, ça se trafique. Et bientôt, de ces femmes et ces hommes qui ont fait l'excellence de la radio  on finira par s'en passer. Comme le métro sans chauffeur. Les glaces sans sucre. Le pain sans farine. Et, tant que ça peut durer, France Culture, avec "Les Nuits", nous fera entendre tout azimut la création radiophonique. Tant que ça dure !

Alors, avec Patrice Blanc-Francard on pourra psalmodier "C'était pas mieux avant... Mais on était plus libre" (2). Et j'ajouterai, mais la radio se donnait surtout les moyens de faire de la radio. Juste de la radio.

À bon entendeur, salut !

(1) La bonne trouvaille d'un producteur historique de Radio France,
(2) Homme de radio, en réponse à Pierre Wiehn, ex-Directeur de France Inter, "Dimanche dans un fauteuil", Longueur d'Ondes, Brest, février 2016.

Publié ce jour dans le Huffington Post.

dimanche 1 janvier 2017

Manège d'été à France Musique... (18/33)
















Pendant deux mois, cet été 2016, Laurent Valero et Thierry Jousse, séparément, nous ont offert deux heures quotidiennes de petits bijoux musicaux. Deux heures, de dix-huit à vingt heures, qui passent, fuient et puis, le vingt-six août c'est fini. Mais c'est quand même pas possible de laisser s'envoler une telle richesse dans l'éphémère. Alors, comme je l'ai fait moi-même (souvent l'émission à peine finie) je vous propose de réécouter chaque dimanche (idéal) un épisode de leur saga d'été. Juste avant de les retrouver ensemble à 18h, ce dimanche sur France Musique pour le nouvel "Easy tempo". 


Vendredi 5 août. Cordes, cuivres et claviers. Voilà de quoi frissonner au cœur de l'été. Jousse annonce la couleur, ce sera instrumental. Et ça démarre avec la fanfare New orleans de Claude Boling pour cette "Petite Musique de nuit" de Mozart matinée de tous les genres possibles. Comme d'hab' Jousse sait nous appâter avec ce qu'il faut d'inattendu, de joie et de découverte comme si nous allions en deux heures découvrir l'Amérique.

Allez c'est parti pour revisiter nos classiques. La grande classe sur France Musique ! Là ça zique George Benson "Little Train" (Heitor Villa-Lobos) et ça, ça remet en place : Nicolas Godin "Bach off" (Johan Sebastian Bach). Et après vous n'y croirez pas du Zappa. Oui le Frankie. On applaudit là ! Le Zapp' à moustache. Le Zapp' fan de Boulez. C'est lui aussi ici 

"It Must Be a Camel" et la gratte ça y va, les gars. Et savez quoi y'a Jean-Luc Ponty au violon. Oh non Ponty ? Mais c'est toute mon adolescence ça ! Et avec "Eat that question" dingo le gringo ! Et le grand orchestre "Grand wazoo". C'est fou ! 

Bon j'vais pas vous détailler toute la programmation, comme d'hab' c'est aux petits oignons !
Et ce soir à 18h,
en solo, Valero pour mettre son tempo,
dans les pas du Pierrot (Barouh). 



 Générique : Ennio Morricone avec la voix d’Edda dell’Orso 
Une Voce allo Specchio, extrait de la BO de La Stagione dei Sensi. 

samedi 31 décembre 2016

Sur Viking Bank les Grandes Ondes de Pierre Barouh...






















Le Pierrot chantait Viking Bank. Les Grandes Ondes sifflaient dans nos transistors. La météo marine soufflait dans nos bateaux imaginaires. La poésie fout l'camp camarade. J'fais l'faraud. Le Barouh j'l'avais aux tripes et j'savais même pas qu'il chantait Viking Bank. C'est Davidas qui me l'a dit. Davidas un prod., un réal. Dont des millions de gens ont entendu le nom sur les Grandes Ondes, les Belles Ondes de la radio France Inter. 

Viking Bank, Cromarty et Dogger cette météo là sur les Grandes Ondes elle nous faisait chanter la mer. Au risque de chanter l'amer. "Lost in the sea" la météo marine. Fisher, Umber, Ouessant et l'Pierrot qui fout l'camp. Les Grandes Ondes, les Belles Ondes quand France Inter n'émettait pas en FM, en continu. Quand Vendroux la squattait pour le foot, quand Lenoir pestait d'envoyer la zique en G.O..

Utsire, Dogger Bank, Manche Ouest, j'en ferai une sérénade et j'irai la hurler sur la grève. Sur les ondes de l'Iroise ou sur celles de Sandettie. J'en ferai une salade de fruits de mer. J'l'offrirai à Valero, son pote au Pierrot, qui nous fait l'Tempo, easy le dimanche soir à France Musique. Va être bien noir ce dimanche prochain sur les ondes même si le Brésil nous renvoie ad vitam aeternam au Barouh et sa samba Saravah. 

Ben voilà, tiens à Silver, Sud Irlande, Sole, on ajout'ra Saravah. N'importe où. Ce s'ra-là, dans les Grandes Ondes de la mer. Dans les Grandes Ondes de toutes les mers. Et tant pis si France Inter G.O. n'fait pas partie du concert. 

Le Pierrot chantait Viking Bank... (1) et nos transistors les Grandes Ondes, les Belles Ondes de France Inter. 

(1) Sur la voix de la météo marine, Dominique Delcroix, de France Inter.


Et demain soir à 18h, 
en solo, Valero pour mettre son tempo,
dans les pas du Pierrot (Barouh).

vendredi 30 décembre 2016

Comme si je vous disais... (Linhart, Adler, France Inter)

"Comme si je vous disais que les cadences chez Renault sont exténuantes..." 
chante Léo Ferré dans "Le conditionnel de variété" évoquant tout ce qu'un chanteur de variété n'aurait pas le droit de chanter,




















Comme si je vous disais, 
ce qu'il manque dans la série de Laure Adler sur "L'établi" de Robert Linhart, 
Comme si je vous disais, 
que la voix de Samy Frey lisant Linhart, toute voix qu'il puisse avoir, que l'esthétique, toute esthétique que sa voix puisse être, ne peut remplacer la voix ouvrière, 
Comme si je vous disais, 
qu'aux témoignages des intellectuels-ouvriers il aurait fallu ceux des ouvriers, 
Comme si je vous disais,ń
en ne prenant que le point de vue intellectuel de "L'établi", Adler trahit la cause même que Linhart voulait défendre, la cause des ouvriers, 

Comme si je vous disais, 
que la radio dispose d'une mine d'archives et que ces archives peuvent mettre en perspective un sujet, 
Comme si je vous disais,
que ma seule mémoire se rappelle des deux reportages de "Là-bas si j'y suis", "Que reste-t-il de Billancourt ?" au cours desquels Zoé Varier a recueilli la mémoire ouvrière des Renault, (1)
Comme si je vous disais,
que j'ai dans mes archives sonores, Nuits Magnétiques "La cité interdite : les usines Renault de Boulogne-Billancourt" (2),
Comme si je vous disais,
que si France Inter ne met plus "systématiquement" en valeur ses propres archives, c'est le début de la fin de la radio élaborée, (encore faudrait-il que pour les quelques archives diffusées elles soient sourcées à l'antenne ?)
Comme si je vous disais,
qu'Adler qui a travaillé aux Nuits Magnétiques, et qui a longtemps eu comme "voisins de bureau" Mermet et Varier, aurait pu avoir cette mémoire-là, 

Comme si je vous disais,
que j'ai méticuleusement écouté ces six documentaires la nuit dernière,
Comme si je vous disais,
que pour les documentaires cités, les illustrations sonores collent au sujet, l'enrichissent, le subliment, quand celles de la série "L'établi" n'apportent rien ou sont par trop didactiques (voir billet précédent),
Comme si je vous disais, 
que la semaine de diffusion (entre Noël et jour de l'An) et son heure de diffusion (20h05-21h) sont bien mal choisies pour "entrer" dans le sujet, quand les horaires de "Là-bas..." et des "Nuits.." (3) permettaient bien mieux l'écoute,
Comme si je vous disais,
que c'est toute la chaîne des métiers de la radio qui se disloque, au point que ce qui a fait son excellence sera bientôt à conjuguer au passé, 

Comme si je vous disais,
pour paraphraser Ferré, que je ne suis qu'un blogueur de Radio et ne peux rien dire qui ne puisse être dit "de Radio" car on pourrait me reprocher de parler de choses qui ne me regardent pas,...

(1) J'ai ça sur cassettes et je les ai réécoutées pour écrire ce billet, France Inter, 30 novembre 1992 et 1er décembre 1992,
(2) France Culture, 24-27 octobre 1995, Pierre François et Brigitte Rihouay, avec en bande sonore la recherche de Nicolas Frize, sur les sons de Billancourt, (1- Le chant des ouvriers, 2- Le chiffon rouge, 3- Le chant des survivants, 4- Le temps des cerises)
(3) Respectivement 14h (en 1992) et 22h30,



mercredi 28 décembre 2016

Linhart oui.... Adler bof !






















Il y a lurette que je n'écoute plus Laure Adler à la radio (1). Sûrement dès septembre 1999, où, fraîchement nommée directrice de France Culture (en février de la même année) par Jean-Marie Cavada, Pdg de Radio France, elle balaya très vite d'un revers de main l'héritage laissé par Agathe Mella, Yves Jaigu et Jean-Marie Borzeix, trois directeurs (1963-1997) qui avaient fait de France Culture une radio d'excellence. Adieu donc, émissions enregistrées, élaborées longtemps en cellule de montage, producteurs tournants, émissions longues (2),... Place au direct et aux formats de 60' entre deux heures justes. De quoi doucement commencer la mue vers la francinterisation achevée aujourd'hui.

Voilà le préalable. Il mange du pain. Pas question alors que l'auditeur que je suis, vénère une productrice qui, a pourtant participé à l'aventure et aux belles heures des "Nuits Magnétiques" (3). C'est ça l'histoire de la radio, mon histoire de la radio. Ça laisse des traces mémorielles et le temps ne fera rien à l'affaire. Adler a beaucoup trop brutalement rayé de la carte ce qui a fait l'histoire même de la chaîne qui l'a employée jusqu'en juillet 2016. 

Pour autant hier matin, sur Twitter, je me laisse "prendre" au tweet de Télérama, incitant, photo à l'appui (4), à ecouter chaque soir de la semaine Robert Linhart, intellectuel-ouvrier, ayant fait en 68, l'expérience concrète de l'usine (Citroën). Le papier d'Aude Dassonville donne envie d'écouter... Linhart. On fera avec Adler, puisque c'est Adler qui, sans doute se souvenant de "ces temps héroïques" eût envie d'en remettre une couche et, surtout, permettre à l'auteur-acteur de raconter son parcours.

Je me rendais donc à 20h05, toutes affaires cessantes (sic) sur France Inter. On passera sur le ton de l'annonce d'Adler, (bien plat), et sa présentation didactique de la semaine, bien peu engageante à poursuivre l'écoute. Pourtant, bien m'a pris de suivre la prescription Téléramique (sic), Linhart a des choses à dire. Et Adler n'ayant oublié ni qu'elle fut de gauche, ni même conseillère du Président de la République, François Mitterrand, amena Linhart à faire le chemin à l'envers ! Sami Frey par sa lecture pose le cadre de ce qui ailleurs, chez Renault, s'appelait "La forteresse ouvriére" (5). La voix de Frey, son ton, la puissance des évocations, les détails de fabrication et la description des gestes ouvriers en devenir, nous portent au cœur de l'usine (6).


Je complèterai ce billet vendredi...


(1) Productrice à France Culture, puis à France Inter,
(2) "Le bon plaisir", le samedi, trois heures en continu avec un invité qui peut aborder à la radio un voyage au long cours. Émission créée, par François Maspero, qui s'éteindra en 2001, après avoir été ratiboisée d'une heure à partir de 1999...
(3) France Culture, producteur Alain Veinstein, 1978-1999,
(4) Chaînes de montage de l'Ami 6 Citroën, si je ne me trompe, 

(5) Pour un job d'été, j'ai travaillé dans un entrepôt  de pièces detachées des usines Renault. Et au début des années 80 ai visité les Usines Peugeot à Sochaux. Pour autant je trouve inappropriée la diffusion de la très belle chanson de Lavilliers "Les mains d'or" qui parle de métallurgie lourde, quand, pour ces années-là, Béranger avec "Le tango de l'ennui" évoque son passage chez P'tit Louis... Renault !

(6) De façon aussi poignante que Martine Sonnet avait su le faire dans son ouvrage : "Atelier 62, Le temps qu'il fait, 2008"

mardi 27 décembre 2016

Faisons parler... La poudre !





















C'est ce qu'a tenté hier Dorothée Barba (1) dans l'Instant M sur France Inter. Voilà donc que ce fameux "podcast" dont on parle tant (2) frétille et s'insère ou s'insérerait dans le champ vaste de nos écoutes quotidiennes... hors flux radio. Ah bon parce que les podcasts ce n'est pas de la radio ? Bah non ! Lauren Bastide en parle très bien dans sa bande-annonce et avec Barba. Ici. Le parti-pris est féministe. Et déjà on a envie d'écouter. Pour voir ! Et surtout pour entendre d'autres voix. Et peut-être suivre d'autres voies. Que celles bien masculines qui squattent les médias depuis le Néandertalien. Pas moins.

Pour Lauren Bastide le podcast "correspond au téléphone portable, il est vintage, existe depuis 2005, c'est l'anti-tweet et c'est plus un livre" (3). Support parfaitement adapté au smartphone sans avoir besoin d'avoir "les yeux rivés sur un écran, on peut faire autre chose en même temps. [La créa] peut-être plus en profondeur et en nuances..."

De façon "cosmétique" (sic) Barba pointe du doigt l'indépendance des journalistes vis à vis des marques qui infiltrent le rédactionnel. Lauren Bastide annonce que pour ses podcasts "elle veut de la pub, et des annonceurs, car [elle a] la prétention folle de payer les gens avec qui on travaille, il nous faut des marques qui annoncent chez nous et on a pas à en rougir. C'est un système qui a fait ses preuves. Il y a une transparence totale. La proximité entre l'animateur, l'auditeur et l'annonceur me semble novatrice et je pense que c'est un modèle vers lequel on peut aller sereinement."

Avant de prendre la poudre d'escampette je vous conseille d'aller tendre vos oreilles là !

(1) Remplace Sonia Devillers cette dernière semaine de l'année !
(2) Ceux de France Inter avec de la pub dedans !
(3) Un peu comme un blog sans le son quoi, non ?