L'avantage d'aimer les mots et leur graphisme m'imposait de ne pas passer à côté d'un jeu graphique et acronymique (sic) avec la fusion annoncée et datée de Radio France et de France Télévisions (et de l'Institut national de l'audiovisuel, of course). Mais bon, comme le mariage forcé des quatre (ou trois) partenaires de l'audiovisuel public prendra pour nom “France Médias” pas de risque que RFTV soit autre chose qu'une galéjade avant le tsunami annoncé des bouleversements sociaux, techniques et créatifs que l'État va formaliser par une loi.
"Un média de service public n’est pas fait pour l’audience mais pour remplir des missions qui sont de faire vivre des valeurs de démocratie, de culture et de création." Jean-Paul Philippot, administrateur général de la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone)
lundi 20 mai 2024
RFTV… ou la fusion des acronymes de Radio France & France TéléVisions !
samedi 18 mai 2024
Frida Kahlo… plus qu'une vie !
Petit à petit en avançant (lentement) dans le XXè puis le XXIè siècle Frida Kahlo (1) finit par trouver sa place. Comme femme, comme peintre, comme révolutionnaire. Un symbole très fort, artistique et politique, de l'histoire du Mexique. Même si elle est née en 1907, elle acte sa naissance en 1910 l'année de la Révolution mexicaine.
| Autoportrait |
Jérôme Sandlarz, documentariste radio, propose pour France Culture (2) samedi 18 mai dans "Toute une vie” un portrait sonore d'une artiste qui, par ses créations, ses positions morales et politiques, ses engagements pour la culture indigéniste du Mexique, est un formidable acteur-témoin et sûrement une icône du XXè siècle.
Gérard de Cortanze "En 1929, c'est “l'autoportrait au temps volé”, corsage blanc, collier indien, les sourcils prononcés, le visage métis, c'est à dire qu'entre le premier auto-portrait et le second, elle est passée de l'européenne à la mexicanité et, à partir de là, ça va tout changer dans son rapport à la peinture. Je suis indienne, je viens de ce Mexique-là, je viens de cette Révolution-là et mes auto-portraits me suivront durant toute ma vie.”
| “Autoportrait, le temps volé” |
C'est peu dire que le documentaire de Sandlarz nous donne envie de mieux la connaître, de lire sur cette artiste et d'aller vite (re)voir une exposition de Frida Kahlo. mais aussi en préalable essayer de comprendre sa relation (amoureuse et complexe), avec le peintre Diego Rivera (1886-1957). C'est aussi une très bonne entrée en matière pour s'intéresser à l'histoire du Mexique et de sa révolution (1910-1920), comme de l'“épisode” Trotsky au Mexique, ami de Kahlo et Rivera, qui y verra sa fin tragique (1879-1940).
Sandlarz sait avec finesse être à la fois dans le cadre et hors-champ. Laisser toute la place à celles et ceux qui savent évoquer l'artiste, eux-mêmes sans emphase et avec l'érudition suffisante pour nous faire regretter d'avoir attendu si longtemps pour découvrir Frida Kahlo. Et nous donner -furieusement - envie de (re)découvrir l'histoire du Mexique au début du XXè siècle. Pour "compléter le tableau” on se reportera à l'analyse de “Las dos Fridas”.
| “Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les États-Unis”, 1932 |
Le 7 septembre 2019, Jérôme Sandlarz produit pour France Culture, dans "Une vie, une œuvre”, Sergio Leone. Samedi dernier dans "Toute une vie", Alexandre Vuillaume-Tylski, proposait "Ennio Morricone”, très bon documentaire qui complète celui de Sandlarz.
lundi 13 mai 2024
La radio ? Mais de quelle radio parle-t-on ?
Depuis quelques semaines dans l'hypothèse d'une holding rassemblant les audiovisuels publics - Radio France, France Télévisions, France Média Monde et l'Ina - monte une petite musique des défenseurs de la radio. Quelques personnalités et quelques personnes s'inquiètent pour la radio qui dans le cadre d'un regroupement y perdrait a minima son âme a maxima sa visibilité. Mais de quelle radio parlent-t-ils donc quand la radio elle-même fait tout pour se fondre dans l'audio ? Au point que le projet stratégique 2024-2028 de la Présidente de Radio France, Sibyle Veil, s'intitule "Un service public audio pour tous".
Alors de quelle radio parle-t-on ? Car il faudrait que la radio elle-même ait aujourd'hui une identité forte au point de ne pas être l’objet de sa propre destruction en gommant méthodiquement depuis dix ans ce qui est son adn. Il en va bien plus qu'un changement sémantique d'identité en remplaçant le mot radio par celui d'audio. Audio qui participe à faire disparaître dans les programmes des sept chaines publiques le mot émission par celui de podcast. Audio qui vise (à terme) la délinéarisation des antennes pour les intégrer dans une plateforme qui devrait être mise sur les fonds baptismaux au quatrième trimestre de cette année. Ajoutons le mot “stock” (venu tout droit des épiciers) qui, fort de son estimable et colossal patrimoine, participe à le valoriser de rediffusions en rediffusions, diminuant drastiquement d'autant les créations nouvelles.
Pas sûr alors que M. Jeanneney, ex-Président de Radio France (1982-1986) ait pris toute la mesure de ces enjeux dans sa tribune du Monde, dans laquelle écrivait-il “Si l’on concentre enfin l’attention sur Radio France, le projet apparaît spécialement inquiétant. Il est inutile de rappeler la magnifique originalité, sur les ondes, de la voix et de la musique, sans les images. Mais on se doit d’insister sur la belle capacité d’adaptation aux innombrables défis du numérique dont fait preuve cette entreprise, au profit de tous les prestiges de la culture et d’une information sereine : les sondages prouvent abondamment ce succès. Elle n’y parvient que parce que sa liberté n’est pas empêtrée dans des liens extérieurs.” Qu'il défende ardemment la radio publique c'est tout à son honneur, mais il n'aborde pas le projet stratégique de Sibyle Veil qui va beaucoup plus loin pour, lui-même, effacer la radio, au profit d'un audio tendance, qu'un quarteron de geeks (loin d'être en retraite) a méthodiquement imposé à la radio.
Dans Télérama, le 7 mai, Marion Mayer écrit : “Une suppression de 4 000 heures de travail des réalisateurs est prévue pour la grille 2024-2025 de France Culture, soit « 42 semaines », ou « au moins trois émissions », selon les différents syndicats contactés. À la place du traditionnel duo réalisateur-technicien – le premier étant en charge de la conception artistique, le second, responsable de la mise en œuvre –, il ne resterait plus qu’un technicien (devenu technicien chargé de réalisation ou TCR, au terme d’une formation). Il mènerait seul sa barque avec le producteur de l’émission. Une réorganisation qui suit le modèle de celles appliquées en 2022 à France Musique. Les moyens avaient alors été redéployés sur le podcast natif, quitte à proposer davantage de rediffusions ou d’émissions faciles à réaliser, par exemple une alternance entre musique et commentaires.” (2) Ça mange du pain. Alors de quelle radio parle-t-on ? De celle dont les managers coupent systématiquement les vivres aux programmes et jamais celles de l'armée mexicaine de cadres en tout genre qui eux imputent gravement la masse salariale ?
mardi 7 mai 2024
Le moment… Salamé !
La journaliste, Léa Salamé, fait de plus en plus parler d'elle, particulièrement pour certains de ses propos choquants et/ou inquiétants. De la TV je ne dirai rien je ne regarde pas cette resucée des émissions d'Ardisson et de Ruquier. Par contre à la radio, suite à la matinale tunnel de France Inter (le 7/10), le 1er mai, elle a fait réagir sur les réseaux bon nombre de femmes (et de quelques hommes sûrement). Interviewant Juliette Binoche, venu évoquer sa condition de jeune actrice à ses débuts, Léa Salamé dit : “que certaines victimes de violences sexuelles “se sont laissées faire”. Comme le rapporte le magazine Elle (1). Petit à petit l'icône médiatique se dévoile et écorne l'image bien lisse de la journaliste-star.
| Capture d'écran sur X |
Il se trouve que ce fameux 3 mai d'agitations à France Inter, un internaute remet en avant sur X, une vidéo Kombini du 19 avril 2023. Ce jour-là, David Costello-Lopes, reçoit dans "Small talk" Léa Salamé. L'extrait qu'il choisit fait dire à Salamé "Peu importe la question, peu importe la réponse, il faut qu'il y ait un moment." Ce qui fait ajouter à l'internaute, Alexandre Salcedo “Est-ce que le problème fondamental du journalisme actuellement ne vient pas précisément de cette recherche tête baissée du moment au détriment des faits et de la vérité ?" Ce qui fait aussi réagir Joëlle Losfeld sur X "Et c’est dit avec une force de conviction qui accentue la faiblesse du propos. My god.”
Après les “Nouveaux philosophes" créés au milieu des années 70, Léa Salamé vient donc à elle toute seule d'inventer le “Nouveau journalisme“ ou la création permanente d'un moment ! Que dis-je DU moment ? Bigre ! Vite qu'elle écrive le manuel du parfait et de la parfaite “Momentiste" qu'on s'arrachera à Sciences-Po et dans toutes les bonnes écoles de journalisme. Voilà une bonne occasion de conseiller à Adèle Van Reeth, Directrice de France Inter, de proposer à la rentrée 2024, l'émission "Le moment Salamé" qui alors pourrait, à elle toute seule, coiffer tous les moments existants sur la chaîne entre 9h et 10h (et pourquoi pas jusqu'à 11h ?). Au risque qu'auditrices et auditeurs reprennent en chœur "Allo moment bobo !!!”
(1) Le 3 mai 2024, https://www.elle.fr/Societe/News/De-nombreuses-femmes-rappellent-a-Lea-Salame-qu-aucune-victime-n-est-coupable-des-violences-sexuelles-subies-4232573
lundi 6 mai 2024
France Inter : le hochet est cassé…
Le hochet c'est celui qu'agitent les médias et plus particulièrement la presse à l'endroit de la station généraliste de Radio France qui depuis 2019 caracole en tête des audiences. Des journalistes, dans tellement de journaux, raffolent tant des belles histoires qu'ils en font des caisses pour développer une saga qui surjoue des personnages (et des intrigues) dignes d'une série aux épisodes à rallonge. Les super directrices (Bloch & Van Reeth), les super journalistes, les super animatrices et animateurs des programmes resserrés de 5h à 23h. Un 18/24 tellement moins excitant que le 24/24 disparu en 2012. Malgré une ascension irrésistible de la chaîne voilà que le tableau, si bien encadré, se déchire, des personnages s'effacent et le décor s'assombrit au point qu'il ne faut pas être grand clerc pour voir l'orage imminent s'abattre sur ce que d'aucuns appellent encore "le vaisseau amiral" (de la radio publique).
| Capture d'écran |
Mais n'allons pas si vite. Le 21 avril alors que la France apprend dubitative que les Parisiens (quels Parisiens ?) rentrent de vacances, la TV publique, pas bégueule, offre, via France 5, une heure médiatique à France Inter. Sonnez hautbois, résonnez musette. Les tutelles, la Cour des Comptes et l'Arcom ne pourront pas dire que les entreprises publiques audiovisuelles ne font pas tout pour se rapprocher ! Mélanie Taravant, présentatrice de C Médiatique (C fou les titres des émissions sur cette chaîne) a invité Adèle Van Reeth et Sonia Devillers. Soit, la directrice de la chaîne depuis la rentrée 2022 et la journaliste chargée du 7h50 de la matinale surdimensionnée de 7h à 10h.
En 57' l'émission va enfiler les perles. Essayer de nous convaincre que c'était un bon choix de déplacer Devillers à 7H50 (elle, spécialiste des médias et des pipoles) et de laisser sa place à Léa Salamé qui fait strictement la même chose (chacune avec tellement de compassion, d'empathie et d'admiration pour leurs invités). Van Reeth justifie ce choix par son désir de rebooster l'interview de 7h50 par une non-spécialiste de la politique (c'est le moins que l'on puisse dire). Mais Tarravant ne jugera pas utile de demander à Van Reeth quelle "plus value" elle pouvait attendre de Salamé à 9h20. Ben non, des fois qu'il n'y aurait rien d'autre à dire qu'un très évasif "Pourquoi pas ?".
Les mini reportages in situ à France Inter (sur quelques émissions) sont d'une banalité absolue et tout ce qui s'y entend est a minima convenu a maxima tellement peu intéressant qu'on se demande qu'elle pouvait être l'objectif d'une telle promotion… gratuite ? Une émission en roue libre, absente de tout regard critique, qu'il aurait du être incrusté "publi-reportage" au coin supérieur droit de l'écran. Si Taravant s'esbaudit en début d'émission pour annoncer que c'est la première fois que C Médiatique consacre un sujet unique à l'émission, elle n'a pas non plus jugé utile de nous dire pourquoi.
Autrefois, au néandertal de l'audiovisuel public, l'ORTF diffusait à la télévision "France Inter Magazine" (1). L'occasion pour l'Office de faire connaître aux téléspectateurs les coulisses de France Inter. Pierre Bouteiller, Gérard Sire, le Journal parlé (sic), Route de nuit, La revue de Presse,… Seules occasions pour les aficionados de voir celles et ceux qui animaient l'antenne.
| Un n° de la revue papier de l'émission |
mercredi 17 avril 2024
17 avril 1948… Naissance de Kriss
Le 17 avril 1981, jour de son anniversaire, au micro de sa quotidienne À cœur et à Kriss sur France Inter. Kriss part en live. Tricote avec gourmandise et espièglerie son petit délire verbal. Pour ne rien dire de son âge. Déjouer tout ce qui pourrait être un indice. Moment de radio surprenant (1). Un peu inoubliable. “Je peux quand même d’abord vous remercier pour les fleurs, les bonbons, la crème de marrons, les cigarettes en chocolat, les allumettes en sucre et même les sapes que j’ai reçus, c’est gentil, c’est gentil, c’est gentil… ” Comment être surpris que ses aficionados déclarés lui envoient, ce jour-là, autant de cadeaux ? D’attention et d’amour.
| Kriss, (Corinne Gorce) |
Cette mise en avant de soi, intime, joyeuse et volubile passe bien. Auditeurs en totale intimité avec elle. “Auditeurs de mon cœur, auditrices de ma vie”, son slogan. D’elle, on accepte tout. Qu’elle se mette toute en je. On partage folie douce, tendresse et complicité. Contrat, initial et indéfectible, avec ses auditeurs. Union libre radiophonique. Compagnonnage inédit avec une voix de radio. Une femme de radio.
Dès son micro ouvert, Kriss nous parle. Nous, en chair et en os. Immédiatement en prise avec le monde entier. Son mot, ses mots font tilt. Déroulés, enroulés, tourneboulés. Aux quatre vents. Chamboulés si besoin. Elle les caresse. Les cache derrière une chanson. Kriss, raconteuse. Enfileuse de perles rares. Brodeuse au petit point.
En télescopage permanent - on devrait dire radioscopage - avec la vie. “Dans la vie je fais de la radio, je dis dans la vie parce que c’est partout dans ma vie…” C’est ça. Peu importe les contenus de ses émissions. Leurs titres suggestifs. La vie en reflet de la sienne, de la notre. Quotidienne, singulière, humble, magnifique ou simplement banale. “Kriss était la propre matière de ses émissions” affirme son amie Chantal Pelletier (2).
Voix libre. En roue libre. Par un travail acharné, méticuleux et perfectionniste en amont. Penser. Écrire. Dire. En entrant en studio, Kriss ajoute son supplément d’âme. Précieux. Au prix de ses jours et de nombreuses nuits dévolues à la radio. Julien Delli-Fiori trouve les mots pour la décrire : “Kriss…taline, infantine, espiègle, intelligente”. Dit et bien dit. Il ajoute “Une plume vocale avec laquelle elle écrit”. Dans Pentimento, à sa consœur de L’Oreille en coin, Paula Jacques, elle explique son choix de la radio comme moyen d’expression artistique. “J’avais envie de dire mes choses à moi”. Elle les dit. Sans filtre et sans tabou. Souvent avec le sourire. Sa spontanéité surprend ses interlocuteurs, jamais ses auditeurs. Un sens aigu de l’autre, son écoute lui font produire quatre saisons de Portraits sensibles. Une belle collection de témoignages vivants. Singuliers et touchants. Sa désannonce de la dernière de la saison, un florilège d’humanités.
Un peu plus que ses consœurs et confrères, Kriss par sa présence au micro sublime ses mots. Crée un effet d’entraînement. De communauté. De dialogue ininterrompu. Elle nous agrippe dans sa course folle. Elle va sonner à notre porte. S’asseoir au salon ou dans la cuisine. Commencer à papoter. La porte est ouverte. Elle viendra. Demain ou n’importe quel autre jour. Elle me parle dans le creux de l’oreille. Je lui réponds. Je souris. Je retiens une larme. Souvent j’éclate de rire. Comment mieux décrire cette complicité si rare à la radio ? Sur tant d’années. D’émissions en émissions. De mots doux en mots pointus. De câlins en soupirs, De tendresses en coups de griffes. De pétillances en une lente et irrémédiable extinction de voix.
19 novembre 2009, K.O. debout. En 69, une étoile naît à la radio. Et s’éteint quarante ans plus tard. Voilà c’est fini chante Jean-Louis Aubert.
Un jour, Kriss dit à un ami physicien ”Les gens de radio sont comme des éphémères qui ne volent qu’un jour et disparaissent”. “C’est faux, lui a-t-il répondu. Tout ce qui existe est détruit par le temps. Les monuments les plus beaux, les livres, la planète elle-même disparaîtra. Mais vous, les voix de radio, vous êtes éternelles. Vos paroles emportées par les ondes hertziennes voyageront dans l’univers aussi longtemps qu’il existera” . (3)
Ce texte est extrait d'un chapitre d'un de mon livre "60 ans au poste" Journal de bord d'un auditeur.” L'Harmattan. 2023.
(1) Jean Garretto et Pierre Codou (L'Oreille en coin) étaient en régie pour fêter ça !
(2) À cœur et à Kriss, France Inter, sept 80-juillet 81. Chantal Pelletier reprendra ce titre pour évoquer leur amitié, Éditions des Busclats, 2011,
(3) La sagesse d'une femme de radio, Kriss, L'œil neuf, 2005.
lundi 8 avril 2024
Un nouveau métier radio : assembleur ou reformateur !
Reformateur sans accent sur le "e". Parce que de réforme il n'y en a pas ! Déforme oui et déformer, encore mieux. Voilà donc que la Directrice de France inter, Adèle van Reeth enfonce le clou (1) et formalise à nouveau l'alpha et l'omega de la mue : son fameux "huitième jour" et toutes les circonvolutions oratoires pour expliquer ce métier de manageur consistant à gérer le stock, rationaliser les contenus et "faire du neuf avec du vieux" ! Revue de détail.


