Savez-vous qu'il y a en ce moment (pour quelques médias et autres journalistes) un sujet beaucoup plus excitant que les prochaines échéances électorales… ? Vous n'allez pas y croire ! Si je vous dit "elle voit rouge, est une des dernières à avoir utilisé le mot punk à la radio, va sortir du jeu avec son bâton de maréchale". Ça y est vous avez trouvé ! Non ? Mais enfin il s'agit du remplacement de Laurence Bloch, directrice de France Inter. Vous ne saviez pas ? Vous êtes sourds alors (ou aveugles) car plusieurs titres de presse s'excitent et n'en finissent plus de supputer… Etonnant non ?
| Laurence Bloch |
Mais aujourd'hui pour être dans le ton médiatique et…politique il convient de brasser beaucoup d'air. De jouer du billard à trois bandes. De sortir des lapins du chapeau et de faire monter la mayo au plus haut. Pendant que Radio France joue à la marelle (d'un pied sur l'autre) les tutelles, les prétendants à l'investiture suprême, les candidates et candidats au poste entrent dans la ronde (maison) et tentent leur chance comme d'autres s'essayent à l'Euromillion !
Le 22 décembre, en guise de réveillon, Enguerand Renaud et Catherine Sallé du Figaro publient un papier grisant "La succession à France Inter avance vite". Ils avancent surtout qu'un cabinet de recrutement - Eric Salmon & Partners - est chargé de trouver la/le perle rare. Et que les 13 et 14 décembre en présence de la Pédégère et de quelques cadres supérieurs ont été auditionné plusieurs personnes. Des noms fusent, se diffusent comme trainée de poudre. Et se refusent aussi après y avoir pensé comme par exemple Sandrine Treiner, directrice de France Culture ou Catherine Nayl, directrice de l'information à France Inter. Une vraie saga qui va nous tenir en haleine jusqu'au 25 avril (5) !
